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Sports d'ici et d'ailleurs : Le hockey-sur-glace


(c) StockSnap de Pixabay


Chaque pays a plus ou moins un sport de prédilection et une culture du sport différente. En France, on est fan de football (passionnément), de rugby et de tennis. En Amérique du Sud, le football (soccer) est également une institution, tandis qu’en changeant d’hémisphère, aux Etats-Unis notamment, on préfère le football américain, le baseball ou le golf. Encore plus au nord, au Canada, le hockey-sur-glace, hockey pour les intimes, est une religion. Un peu comme le foot en France !


Aujourd’hui, nous allons nous pencher plus précisément sur ce sport sur glace. Et le moment d’en apprendre davantage sur le hockey est d’autant plus opportun que les “séries” viennent tout juste de commencer suite au remaniement des matchs à cause de la pandémie.


Avant d’entamer cet article, un peu de vocabulaire pour les non-initiés :

  • la NHL est au hockey-sur-glace ce que la NBA est au basketball

  • la NHL (acronyme anglais) est la LNH (acronyme français)

  • une rondelle (québécois) est un palet (français de France)

  • un bâton (québécois) est une crosse (français de France)


1 - Un peu d’Histoire : d'où vient donc ce sport ?


A - Les origines du jeu et du nom


Les origines du jeu sont incertaines ou multiples - au choix - et il en va de même pour son nom.


En effet, il faut remonter jusqu’à l’Antiquité pour trouver les premières traces d’un jeu de bâton avec une balle ressemblant étrangement au hockey sur gazon. Un bas relief sculpté grec représenterait des kouroï* jouant à ce qui s’appelait le keretizein*, jeu qui trouverait lui-même ses origines dans des jeux perses et égyptiens. La date de cette sculpture que vous pouvez découvrir au Musée Archéologique National d’Athènes est estimée à 500 avant JC.


D’autre part, à peu près aux mêmes époques, dans différents endroits du monde, des jeux de bâtons et de balles voient le jour :


  • La crosse française (aussi nommée soule/choule à la crosse) : pratiquée au moins depuis le XIIIème siècle en France, elle oppose deux équipes de 4 à 6 joueurs. Les règles du jeu alternent entre le golf et le hockey, la balle est en pierre ou en bois, et les buts sans filet.


  • Le shinty écossais : deux équipes de 12 joueurs s’affrontent pendant 2 x 45 minutes, suivant des règles similaires au hurling (le shinty et le hurling apparaissent à peu près en même temps), et fortement imprégné du passé gaélique. Pour un petit aperçu de ce à quoi aurait pu ressembler ce jeu au XVIIIème siècle, vous pouvez regarder l’épisode 4 de la saison 1 d’Outlander !


  • Le hurling irlandais : les premières traces écrites de la pratique de ce sport remontent au Vème siècle, puis il a été interdit du XVIème au XVIIIème siècle pour sa brutalité. Deux équipes de 15 s’affrontent pour 2 x 30 min (sauf aux Championnats d’Irlande : 2x35min).


  • La crosse au champ : ce jeu, d’origine autochtone en Mésoamérique et au Mexique, était notamment pratiqué dans la région des Grands Lacs par les Iroquois* dès le XIème siècle. La taille du terrain et la durée du jeu dépendaient du contexte, et les bâtons avaient un filet. Il a finalement été codifié en 1867 à Montréal.


Puis dès le XVIème siècle, on commence à entendre parler de “hockie” ou de bandy et à voir des représentations de jeu de bâtons avec de petits objets sur glace. Le bandy, qui se joue sur “des champs de glace” avec un bâton et une balle ronde à deux équipes de 11 joueurs, viendrait des Pays-Bas et aurait traversé la Mer du Nord pour se développer en Grande-Bretagne. Il a ensuite été exporté de nouveau en Europe du Nord et de l’Est, jusqu’en Russie, au XIXème siècle.


Pour le nom, qui serait utilisé officiellement depuis 1785, on trouve plusieurs origines possibles :


  • hook : mot anglais pour dire crochet ;

  • hoquet : mot de vieux-français d’origine germanique pour désigner le bâton de berger / un bâton crochu ;

  • hoghee : mot iroquois faisant référence à une blessure très fréquente lorsque les Premières Nations jouaient à la crosse.


Les prémisses du hockey-sur-glace moderne ont cependant vu le jour à Montréal (Québec, Canada) en 1875, sous l’impulsion d’un certain James Creighton, opposant deux équipes de 9 joueurs chacune et suivant des règles précises établies et acceptées en amont. Armés de bâtons taillés par les Micmacs*, chaussés de lames attachées à leurs chaussures, et attifés de maillots de rugby, de shorts et de bas de laine, les joueurs téméraires s’élancèrent sur la piste de la Victoria Skating Rink pour un match de deux fois 30 minutes, qui fut interrompu avant la fin pour cause de bagarre !


Les années suivantes, la communauté anglophone s’éprit de ce jeu, réservé aux hommes de l’élite et de la bourgeoisie, d’un océan à l’autre, et dépassant même les frontières canadiennes. En 1888, le nouveau Gouverneur général du Canada, Frederick Stanley, et sa famille n'échappent pas à cet engouement ! Il finira même par donner, malgré lui, son nom à la coupe que les équipes nord-américaines de la NHL se disputent encore aujourd’hui : la Coupe Stanley.


B - La conquête de l’Europe et l’institutionnalisation


Dès 1892, on observe le développement de ce sport sur glace en Europe, où il est même très populaire en France : imaginez Pierre de Coubertin jouer sur les bassins gelés du Château de Versailles ! Mythe ou réalité, je vous laisse le soin de le vérifier en lisant l’ ”Histoire du Hockey-sur-glace en France”, de Marc Branchu (2007).


En 1908, la Ligue Internationale de hockey-sur-glace voit le jour, regroupant cinq pays européens (dont la France !). Suite aux premiers championnats d’Europe de 1910, différents pays d’Europe et du monde rejoignent également la Ligue.


Cependant, les guerres mondiales interrompent l’activité de cette association et rebattent les cartes des adhérents : les vaincus sont exclus après les guerres, et certaines adhésions sont redistribuées ou bien expirent, suite aux changements de nom des pays.


En 1920, le hockey-sur-glace est représenté aux Jeux Olympiques d’Hiver pour la première fois. Le Canada et les Etats-Unis d’Amérique y affrontent donc les équipes européennes, et deviennent par la suite membres de la Ligue Internationale de Hockey-sur-glace.


En 1954, sous la présidence de l’américain Walter Brown, la Ligue internationale de hockey-sur-glace devient la Fédération Internationale de Hockey-sur-glace, son nom actuel.


Aujourd’hui encore, cette Fédération est responsable de l’organisation du hockey aux JO d’Hiver, des Championnats du Monde, et des diverses rencontres internationales, comme la Coupe Victoria par exemple, que ce soit pour le sport masculin, féminin, junior ou senior. Elle compte aujourd’hui 81 membres. Bien que ses pays fondateurs soient européens et que son siège social soit à Zurich, en Suisse, l’association reconnaît bel et bien le Canada comme le berceau du hockey-sur-glace.


(c) Stéphane Rougon de FlickR


2 - Vers le hockey-sur-glace moderne et la NHL : les règles du jeu


Revenons donc outre-Atlantique, quelques années en arrière.


A - La professionnalisation


Au début du XXème siècle, dans un contexte socio-économique florissant grâce à l’industrie du cuivre dans le nord du Michigan, un certain James R. Dee de Houghton eut la brillante idée de faire du hockey-sur-glace un spectacle et donc de vouloir rémunérer les joueurs pour les inciter à venir disputer des matchs régulièrement. En 1904, avec deux autres promoteurs d’autres villes du nord du Michigan, ils créent donc une Ligue Internationale de hockey-sur-glace professionnel, et commencent à payer les joueurs. Le mot passe vite sur les bancs des équipes canadiennes, si bien qu’une exode des meilleurs joueurs débute, au grand dam des propriétaires de clubs canadiens amateurs. Malheureusement, en 1907, une récession frappe les Etats-Unis, et le marché du cuivre s’effondre, menant à la dissolution de cette ligue. Cependant, la professionnalisation du sport est actée, et personne ne souhaite faire marche arrière.


Suivant cette tendance à la professionnalisation, des ligues de hockey professionnel voient le jour de la côte Est à la côte Ouest, et côtoient les ligues amateurs préexistantes. C’est le début de la surenchère pour attirer les talents : la grande star de l’époque, Frederick « Cyclone » Taylor, est même signée plus de 5 000 dollars pour 12 matchs, alors que le premier ministre canadien gagne 2 500 dollars par an !


Dès 1917, après divers différends entre les multiples ligues et clubs rivaux, et/ou la difficulté financière de certains, la majorité des ligues sont dissoutes et les clubs sont amenés à rejoindre une ligue plus stable créée cette année-là : la Ligue Nationale de Hockey (NHL) ! Bienvenue dans le monde moderne !


De 1942 à 1967, seules six équipes restent dans la NHL, suite à la Grande Dépression des années 1920 qui force certains clubs à déposer le bilan. Depuis cette époque, les Canadiens de Montréal, les Maple Leafs de Toronto, les Bruins de Boston, les Red Wings de Détroit, les Rangers de New York et les Blackhawks de Chicago sont connus pour être les “six équipes originales”. Demandez à n’importe quel canadien dans la rue, il connaîtra leurs noms, mais il ne saura pas forcément si ces équipes faisaient ou non partie de la NHL à sa création en 1917, ni qu’il existait un paquet d’autres équipes avant et que le hockey est un sport extrêmement forgé par l’Histoire !


B - Les règles du jeu


Depuis 1910, le hockey se joue en 3 périodes de 20 minutes, une décision qui met fin aux 2 périodes de 30 minutes du XIXème siècle, et les passes en avant sont autorisées depuis 1913.


Les règles du jeu sont aujourd’hui décidées par la Fédération internationale de hockey-sur-glace, pour les compétitions internationales et la plupart des pays, excepté pour les États-Unis et le Canada. En effet, la NHL a autorité pour écrire son propre règlement. Et la principale différence, qui choque une française fraîchement débarquée outre-Atlantique, est la possibilité de se battre sur la glace !

D’autre part, les équipes qui s’affrontent sont plutôt réduites. En effet, chaque équipe ne se compose sur la glace que de 6 joueurs : un gardien de but, trois attaquants et deux défenseurs. Cependant, une équipe complète est plus grande puisque la formation des joueurs peut changer régulièrement sur la glace, ainsi elle compte 18 ou 20 joueurs au total (18 pour la NHL et 20 pour la Fédération internationale), et 2 gardiens de but. Chaque équipe doit aussi avoir au moins un capitaine d’équipe, qui ne peut en revanche pas être l’un des gardiens de but, et s’entourer d’au maximum huit dirigeants sur le banc de touche.

Finalement, chaque match est arbitré par un ou deux arbitres principaux, deux juges de lignes (qui indiquent les hors-jeu et les dégagements interdits, entre autres), et un ensemble de référents hors glace qui est maître du temps, peut vérifier les videos, annonce les décisions des arbitres, et est responsable des bancs de pénalité !

Une fois que tout ce beau monde est apprêté de son plus beau maillot, le match peut commencer.

Pour les règles plus en détails, je vous suggère de regarder un match à la télévision (les ralentis montrent bien toutes les erreurs ou au contraire les belles actions), mais globalement, il est interdit de lever sa crosse trop haut, de toucher le gardien de but lorsqu’il a le palet ni d’être dans sa zone bleue (un peu comme au handball), de dégager le palet vers sa zone d’attaque de derrière la ligne rouge centrale, de se passer la rondelle à la main entre joueurs, d’entrer dans la zone d’attaque avant le palet … C’est un peu technique et, sans voir un match, un peu incompréhensible, il faut l’avouer !

C – Et les femmes dans tout cela ?

Les femmes ne sont pas en reste, car bien que moins représentées, comme dans beaucoup de sports surmédiatisés, elles chaussent les patins pour jouer au hockey dès la fin du XIXème siècle : en effet l’une des filles de Lord Stanley rejoint une équipe et dispute des matchs amateurs dès 1889, certaines font parler d’elles dans les journaux à travers tout le pays, et au cours des dix années suivantes, toutes les grandes villes du Canada possèdent au moins une équipe féminine, y compris la ville de Québec ! Et comme pour célébrer le nouveau siècle, la première ligue féminine voit le jour au Québec en 1900. Le sport prend de l’ampleur jusque dans les années 1930.

Malheureusement, la Seconde Guerre Mondiale et l’après-guerre freinent cet engouement national et il faudra attendre les années 1960 pour que cela ne réapparaisse, puis 1989 pour que la Fédération internationale ne décide d’organiser des championnats féminins, et enfin 1998 pour que ce sport ne soit représenté aux Jeux Olympiques. Les années 2000 voient éclore de plus en plus de ligues de hockey féminin.

Enfin, la grande différence entre hockey masculin et hockey féminin est l’interdiction pour les femmes de réaliser des mises en échecs, à savoir foncer dans son adversaire en lui donnant un gros coup d’épaule pour le déséquilibrer et ainsi le gêner dans sa trajectoire et/ou lui faire perdre la rondelle … allez savoir pourquoi les femmes n’ont pas le droit d’être violentes !


(c) Zdeněk Chalupský de Pixabay


3 - Vivre le hockey au Canada

En arrivant au Canada, il est difficile de passer à côté du hockey-sur-glace : tout le monde attend avec impatience le début de la saison, puis les séries. Tout le monde soutient fortement son équipe de prédilection. Il y a plusieurs matchs par semaine diffusés dans les pubs et à la télévision, et un Hall of Fame des meilleurs hockeyeurs à Toronto et au Centre Bell à Montréal. On trouve aussi tous les goodies possibles et imaginables dans les magasins de souvenirs et même des boutiques entièrement dédiées à la NHL. Sans oublier que tous les hivers, chaque lac de chaque parc du Canada devient une patinoire sur laquelle on peut s’élancer et glisser comme nos joueurs préférés. Enfin, des patinoires extérieures gratuites conçues spécialement pour jouer au hockey fleurissent dans les parcs, et les bâtons se vendent à partir de 10 $CAD au Canadian Tire !

C’est plus qu’un sport, c’est une institution : le samedi soir, c’est même la « Hockey Night in Canada », et tout le monde sait que le soir de Boxing Day (le 26 décembre), c’est le match des championnats du monde junior. Si vous ratez un match de la NHL, pas de panique, vous trouverez un récapitulatif de dix minutes dès le lendemain sur Youtube.

À mon arrivée à Montréal, j’ai travaillé dans un pub qui diffusait les matchs des Canadiens de Montréal comme il se doit, et c’était généralement nos gros soirs d’affluence, en dehors de l’été. D’autre part, je me souviens précisément d’une remarque de l’une de mes collègues : « Je suis chanceuse, mon chum n’est pas un fan de hockey ! Je ne pourrais pas supporter ça ! ». Je n’ai mesuré la teneur de ses propos que lorsque l’équipe de Toronto, les Maple Leafs, a été sélectionnée aux séries : Monsieur passait TOUTES ses soirées devant les matchs, jusqu’à ce que Toronto soit éliminée. En réalité, le hockey au Canada, c’est comme le foot en France : les grands fans y passent leur vie, se retrouvent au pub ou les uns chez les autres pour boire de la bière, manger des chips et des hot dogs devant un match !

Ainsi, si vous êtes de passage au Canada ou aux États-Unis pendant les mois d’hiver (hors Covid-19), cela reste une belle expérience à ne pas manquer : aller voir un match dans une arena, c’est un autre monde ! Il y a de la musique, car chaque équipe a sa propre chanson dès qu’elle met un but, les fans sont déchaînés, et bien entendu, il faut y aller jusqu’au bout et boire une bière dans un gobelet en plastique et manger un maxi hot-dog dans les gradins (sauf si vous n’aimez ni la bière ni les hot dogs, ou que vous ne buvez pas, ou que vous êtes végétarien/végétalien, bien entendu).


De plus, vous pourrez vous rendre compte de vos propres yeux de la rapidité des passes : il n’est pas rare de ne plus savoir où se trouve le palet ni de ne pas avoir vraiment vu le but, surtout lorsque l’on n’a pas l’habitude ! Ce n’est pas pour rien que le hockey est reconnu comme le sport d’équipe le plus rapide du monde.


D’autre part, bien qu’il ne détienne pas officiellement la palme du sport d’équipe le plus violent, car les joueurs seraient moins blessés qu’au rugby ou au football, il n’en reste pas moins un sport très physique où le contact et même les bagarres sont autorisées ! Cependant, ces dernières ne sont autorisées que dans la NHL et plus ou moins encadrées : les joueurs doivent enlever leurs gants, elles sont interrompues par les arbitres au bout d’un certain temps, et chaque joueur impliqué reçoit 2 minutes de pénalité (ils sont envoyés sur le banc). Ce qui frappe le plus, c’est de réaliser à quel point les spectateurs attendent la baston avec impatience et de comprendre au fil des matchs que certains joueurs ont pour rôle de casser la figure à l’adversaire ! Vous les reconnaîtrez au fait que leurs casques n’ont pas de visière.



Et vous, avez-vous déjà joué au hockey ou assisté à un match ? Qu’en pensez-vous ?



Margaux Sanfourche

cagette-de-voyages.com

@cagettedevoyages



*Vocabulaire :


Kouroï : pluriel de kouros, statue de jeune homme, durant la période archaïque de la sculpture grecque (de -650 à -500).


Keretizein : sport similaire au hockey, décrit par Plutarque au IIème siècle avant JC.


Iroquois : les Iroquois sont un regroupement de six nations autochtones de langues iroquoiennes (Mohawks, Onondagas, Senecas, Cayugas, Tuscaroras et Oneidas), vivant historiquement proche des Grands Lacs, dans le nord de l’état de New-York et au sud du Lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. Aujourd’hui, ils sont principalement présents en Ontario et dans l'État de New-York, un peu au Québec, dans le Wisconsin et en Oklahoma.


Micmacs : les Micmacs sont un peuple autochtone de la côte nord-est de l’Amérique, faisant partie des peuples algonquins. Ils sont aujourd’hui principalement au Nouveau-Brunswick et en Terre-Neuve (un peu au Québec et dans le Maine également).


Sources :


https://fr.wikipedia.org/wiki/Hockey_sur_glace#Branchu2007

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ligue_internationale_de_hockey_(1904-1907)

https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9d%C3%A9ration_internationale_de_hockey_sur_glace

https://fr.wikipedia.org/wiki/Crosse_(sport_ancien)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Shinty

https://fr.wikipedia.org/wiki/Hurling

https://fr.wikipedia.org/wiki/Crosse_(sport)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Crosse_au_champ

https://eco-hockey-responsable.jimdofree.com/hockey-sur-glace/les-origines/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bandy

https://www.hockeyarchives.info/images/livresynopsis.pdf

https://fr.wikipedia.org/wiki/Six_%C3%A9quipes_originales_de_la_LNH#:~:text=Ces%20%C3%A9quipes%20sont%20les%20Canadiens,de%20la%20LNH%20en%201917

https://en.wikipedia.org/wiki/Hockey_in_Greece

https://www.namuseum.gr/en/permanent_exhibition/syllogi-glypton/

https://sites.google.com/site/decouvrelehockeysurglace/histoire-du-hockey#:~:text=Depuis%20l'Antiquit%C3%A9%2C%20l',une%20balle%20entre%20eux%20deux

https://www.csportneuf.qc.ca/essm/physique/2015hockey.pdf

https://books.google.fr/books?id=1aaLozbgaZ0C&pg=PA5&lpg=PA5&dq=kouros+jouant+au+hockey&source=bl&ots=QVpSveli7M&sig=ACfU3U1rA_bdTzcJ5BKjf7aGQkQXpQcw3w&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwihydaYs4jwAhUM6OAKHeCSDkIQ6AEwEXoECA8QAw#v=onepage&q=kouros%20jouant%20au%20hockey&f=false

http://fichit.com/hockey-sur-glace.f-130653

https://greekreporter.com/2011/01/08/ancient-greek-team-sports-are-forerunners-of-modern-sports/

https://factsofun.wordpress.com/tag/hoquet/

https://questacosasfera.wordpress.com/2012/11/11/balls-history-2-greece/#more-189

https://primaire.recitus.qc.ca/sujet/organisation/iroquoiens-1500/content/jouer-et-se-divertir

https://pacmusee.qc.ca/fr/expositions/detail/passion-hockey/

https://www.youtube.com/watch?v=dBnxgKlx5ig

http://www.slate.fr/story/17863/le-hockey-sur-glace-violence